Z#16

Le Vendredi 28 juin à 19h à Quartier libre. Rencontre-discussion autour du n°16 de la revue Z
« Faire corps face aux jeux » en présence de membres du collectif

Le Vendredi 28 juin à 19h à Quartier libre

Rencontre-discussion autour du n°16 de la revue Z
« Faire corps face aux jeux » en présence de membres du collectif

 

À l’occasion de la sortie de son dernier numéro “Seine-Saint-Denis : Faire corps face aux Jeux”, un bout de l’équipe de la revue Z s’embarque dans une tournée transfrontalière à quelques jours du passage de la flamme. Avis aux amatrices de sports populaires, de cornets de frites et de d’espaces politiques autogérés !

À l’automne 2023, la revue Z a arpenté la Seine-Saint-Denis, alors que les pouvoirs publics et les géants du BTP donnent les derniers coups d’accélérateurs en vue des Jeux Olympiques et Paralympiques. L’équipe, largement renouvelée, est allée pendant un mois à la rencontre de celles et ceux pour qui l’évènement n’a rien d’une fête : grévistes sans-papiers sur les chantiers de stades, précaires expulsé·es de leurs logements pour construire le village des athlètes, collectifs en lutte contre les politiques sécuritaires dans le département…

Les 176 pages d’entretiens, BD, photos, enquêtes ou poèmes donnent à voir comment la machine olympique s’attaquent aux corps, ceux des travailleurs qui construisent les Jeux, ceux des athlètes qui s’abîment face à l’injonction à la performance, ceux des personnes qui ne correspondent pas aux normes de la compétition, qu’elles soient grosses, voilées, trans ou handicapées. Et surtout comment certain·es s’organisent pour ne pas abandonner la joie, celle de se mettre en mouvement, de crier dans les tribunes, de suer ensemble, de jouer l’un·e avec l’autre. D’un club de boxe autogéré par des femmes trans à une ligue de basket-ball qui contourne les règlements racistes des fédérations sportives, Z a récolté les récits de celleux qui ne refusent pas le combat, et rendent coup pour coup.

Retrouvez l’édito et le sommaire de ce Z16 ici !

Les goûts et les couleurs

Le Samedi 22 juin à 19h à Quartier libre, Conférence gesticulée d’Eva Seite « Les goûts et les couleurs: du mépris à la conscience de classe »

Le Samedi 22 juin à 19h à Quartier libre

Conférence gesticulée d’Eva Seite
 
« Les goûts et les couleurs: du mépris à la conscience de classe »
« En 2021, je mets le doigt sur quelque chose… c’est le
gros désordre dans mon rapport aux classes sociales !
C’est vrai ça, pourquoi je trouve pas ma place ?
Pourquoi parfois je me la joue prolo ? Pourquoi parfois
je me la joue bourgeoise ?
Il paraît que « plus l’individu tente à ignorer qu’il est le
produit d’une histoire, plus il en est le prisonnier ».
Alors, c’est parti, me voilà embarquée dans une grande
enquête à la recherche des sources de ma névrose de
classe ! « 

Streetologie

Mercredi 12 juin à partir de 19h, à Quartier Libre rencontre/ débat autour du livre « Streetologie: Savoirs de la rue et culture politique », en présence de l’auteur.

Mercredi 12 juin à partir de 19h, Quartier Libre (11 Grande Rue à Nancy) rencontre avec Ulysse Rabaté auteur de l’ouvrage « Streetologie. Savoirs de la rue et culture politique » paru cette année aux éditions du commun.

Ce livre dynamite un paradoxe : sans cesse désignés comme des lieux « vides » de politique, les quartiers populaires des grandes villes sont pourtant un point de centralité du débat public en France. Des émeutes urbaines à l’organisation spontanée de la solidarité pendant la crise sanitaire, de l’affirmation culturelle de la banlieue à travers le rap au succès des mobilisations récentes contre le racisme et les violences policières, l’univers des quartiers fait état d’une présence politique indiscutable. La réalité de ces engagements est mal connue et surtout, mésestimée. Quel cadre théorique poser sur les éléments d’une culture ancrée dans le vécu des quartiers populaires français et revendiquant une action sur le cours des choses ?

« Je ne fais pas de la politique, je fais des choses que les gens peuvent regarder de leur fenêtre ». Le projet d’une streetologie réside dans l’analyse de cette translation : celle de modes de vie, d’engagements, de représentations, de structures de pouvoirs, déployés dans la vie ordinaire des quartiers, se frayant un chemin vers le « sacré » de la politique. Le lien entre la street et la politique n’a rien d’évident, et pourtant ces deux univers a priori distincts l’un de l’autre entretiennent un dialogue que ce livre veut expliciter. Les sciences humaines peuvent analyser une telle rencontre si elles questionnent la définition négative de ce qu’il se passe dans la rue, loin des cadres établis de l’engagement. Une esthétique « autre » de la politique se constitue, et il s’agit d’en dessiner les contours et les filiations.

Sur le site de l’éditeur : https://www.editionsducommun.org/products/streetologie

Tenir la ville!

« Tenir la ville. Luttes et résistances contre le capitalisme urbain » le samedi 1er juin à 18h30 à Quartier Libre

 

Présentation du livre « Tenir la ville. Luttes et résistances contre le capitalisme urbain »

 

Un des auteur-es du livre « Tenir la ville. Luttes et résistances contre le capitalisme urbain », paru aux éditions Les Étaques, viendra présenter le livre et échanger. Rendez-vous le samedi 1er juin à 18h30 à Quartier Libre (11 grande rue à Nancy).

Un livre pour donner du souffle aux combats qui agitent nos villes sur le logement, l’écologie, l’organisation du pouvoir, la justice sociale, la mobilité. Ils ont en commun d’émaner de mobilisations qui mettent l’espace au cœur de la lutte pour l’émancipation, l’autonomie et les conditions de vie. Ce point commun et cette diversité ne doivent pas masquer le fait que la question spatiale, et en particulier la question urbaine, manque aujourd’hui d’une perspective politique radicale. En réunissant une série de contributions, nous tentons de défricher un chemin, tracer une feuille de route. Nous voudrions que les rencontres autour du livre participent de cet effort. Quelques lignes de l’introduction pour préciser notre propos.

« Il fait froid dans nos HLM, mais nous on est chauds »,
« Non aux expulsions »,
« S’ils expulsent les potagers, on labourera le bitume »,
« On ne veut pas être concertés, on veut décider »,
« Non aux Zones à forte Exclusion »

La conflictualité est permanente dans les espaces urbains : entre locataires et propriétaires, entre population et pouvoirs publics ou intérêts privés, entre acteurs de l’urbanisme eux-mêmes. Qu’elle emprunte les chemins de l’illégalité ou ceux de la négociation, elle engendre une multitude de résistances quotidiennes, individuelles ou collectives. Mais les luttes – moments où cette conflictualité surgit et conduit à un affrontement, quels qu’en soient le terrain et les modalités – sont assez rares. Et si, comme l’illustrent ces slogans, les luttes existent, elles n’atteignent pas (encore) le seuil critique à même de faire de l’espace un enjeu et un clivage central des luttes politiques.

Auteur-e(s) :
Asphalte parce qu’on colle à la rue et qu’on ne veut pas laisser la place. Parce qu’il nous fallait trouver un nom qui exprime notre attachement pour la ville et le caractère profondément collectif du projet. Parce que ça sonnait bien, ni tout à fait politiquement correct, ni tout à fait amour béat. Parce que nous pensons qu’il faut s’amalgamer pour faire pièce à l’aménagement capitaliste de nos vies et aux différents rapports de domination qui structurent nos espaces. Parce que nous pensons qu’écrire un livre c’est participer à défricher un chemin, à tracer une feuille de route.

L’antifascisme

Le vendredi 17 mai à 19h à Quartier Libre, 11 Grande Rue à Nancy. Rencontre avec La Horde autour du livre « 10 question sur l’antifascisme »
Évènement coorganisé par le BAF (Bloc Antifasciste Nancy).

 

Rencontre avec La Horde autour du livre « 10 question sur l’antifascisme »(Ed. Libertalia)

Le vendredi 17 mai à 19h à à la Bibliothèque/Librairie associative Quartier Libre, 11 Grande Rue à Nancy. Évènement coorganisé par le BAF (Bloc Antifasciste Nancy), La Horde et la bibliothèque/librairie associative Quartier Libre.

« Pour résister au climat de peur que veulent instaurer les groupes nationalistes violents, à la propagande raciste qui sature l’espace public, c’est à nous de proposer des alternatives en actes, de déconstruire les idées toutes faites sur l’antifascisme, de populariser notre lutte. »

À la fois mouvement d’autodéfense et mouvement d’émancipation, pratique politique d’action directe, d’information, d’éducation populaire et de contre-culture, l’antifascisme est bien plus varié que l’image qu’il renvoie dans les médias ou dans le monde politique, où on se plaît à le caricaturer. En dix chapitres, ce livre présente l’histoire et l’actualité de la lutte antifasciste, ainsi que les enjeux auxquels elle doit faire face. Il a pour ambition de donner suffisamment d’éléments à la fois théoriques et pratiques afin de présenter l’antifascisme dans sa complexité, sa richesse, mais aussi ses contradictions.

Présentation du collectif

« La Horde est un collectif antifasciste qui existe depuis plus de dix ans et qui rassemble des militant·es de différentes générations, certain·es étant engagés dans la lutte contre l’extrême droite depuis plus de trente ans, tandis que d’autres, plus jeunes, participent activement aux nouvelles formes prises par le mouvement antifa. Notre collectif est un outil au service des groupes locaux et des individus qui s’organisent contre les mouvements nationalistes, et c’est en lien et en coopération avec eux que nous agissons.

https://lahorde.samizdat.net/

 

Conquête spatiale

Rencontre avec Irénée Régnauld co-auteur du livre « Une histoire de la conquête spatiale » Mercredi 17/04 à 19h à Quartier Libre »

Rencontre : « Une histoire de la conquête spatiale. Des fusées nazies aux astrocapitalistes du New Space »

Mercredi 17 avril à 19h à Quartier Libre (11 Grande rue, 54000 Nancy), rencontre avec Irénée Régnauld co-auteur du livre « Une histoire de la conquête spatiale. Des fusées nazies aux astrocapitalistes du New Space » (La fabrique éditions, 2024).

« Apollo, Ariane, Artemis… les programmes spatiaux se présentent à nous comme les épisodes d’une glorieuse épopée. Les motifs ont varié, flattant l’élan pionnier, la science, la quête de ressources nouvelles et plus récemment d’une hypothétique « planète B », mais le script est resté le même : en se projetant dans l’espace, l’humanité accomplit sa destinée.

Les archives de la conquête spatiale contredisent pourtant cette fable. Loin du rêve humaniste, ses objectifs sont avant tout militaires, dès les premières expérimentations des ingénieurs nazis bientôt reconvertis dans l’aérospatiale aux États-Unis pour mener de front la course à la Lune, aux satellites et aux missiles. Dans le sillage des space enthusiasts au sein des gouvernements et des armées, une puissante industrie s’est développée, surfant sur le marché des télécommunications et de la surveillance, spéculant sur les projets d’expansion cosmique les plus farfelus.

Cet « astrocapitalisme » se caractérise aujourd’hui par une fuite en avant destructrice : tandis que les puissances spatiales et les milliardaires du New Space visent la Lune et Mars, débris et pollutions s’accumulent au sol et dans le ciel.

Si l’enchantement perdure, c’est qu’une vaste conquête des esprits est à l’œuvre, dont on verra que l’héroïsation des astronautes – hier intrépides aventuriers, aujourd’hui scientifiques éclairés – n’est qu’une dimension parmi les plus durables. Il existe pourtant d’autres usages de l’espace, ni guerriers ni marchands, plus contemplatifs et plus soutenables, qui offrent une voie alternative vers les étoiles. »

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« Une histoire de la conquête spatiale. Des fusées nazies aux astrocapitalistes du New Space » (La fabrique éditions, 2024).

Questions de classe(s)

Rencontre-discussion avec le collectif Questions de classe(s). Le 24/02 à 19h30 au Geyser

 

Rencontre-discussion avec des membres du collectif Questions de classe(s)

proposée par Quartier libre le samedi 24 février à 19h30 au Geyser (11 Grande Rue)

 

Questions de classe(s) est un collectif que regroupe des acteurs de l’éducation: parents, travailleur.es, chercheur.es, issus de différents horizons associatifs, pédagogiques, syndicaux, etc., pour envisager la question scolaire comme une question politique.

Questions de classe(s) c’est à la fois un site internet coopératif, une revue et une collection de livres (N’autre école aux éditions Libertalia) autour des luttes sociales et des pratiques pédagogiques visant l’émancipation.

Entrée libre

 

Plus d’info sur le collectif: https://www.questionsdeclasses.org/

 

L’antifascisme

[Évènement annulé à cause de la grève des cheminot.es] Le vendredi 16 février à 19h à Quartier Libre, 11 Grande Rue à Nancy. Rencontre avec La Horde autour du livre « 10 question sur l’antifascisme »
Évènement coorganisé par le BAF (Bloc Antifasciste Nancy)

 

Le vendredi 16 février à 19h à à la Bibliothèque/Librairie associative Quartier Libre, 11 Grande Rue à Nancy.
Évènement coorganisé par le BAF (Bloc Antifasciste Nancy) et la bibliothèque/librairie associative Quartier Libre. [Évènement annulé à cause de la grève des cheminot.es]

« Pour résister au climat de peur que veulent instaurer les groupes nationalistes violents, à la propagande raciste qui sature l’espace public, c’est à nous de proposer des alternatives en actes, de déconstruire les idées toutes faites sur l’antifascisme, de populariser notre lutte. »

À la fois mouvement d’autodéfense et mouvement d’émancipation, pratique politique d’action directe, d’information, d’éducation populaire et de contre-culture, l’antifascisme est bien plus varié que l’image qu’il renvoie dans les médias ou dans le monde politique, où on se plaît à le caricaturer. En dix chapitres, ce livre présente l’histoire et l’actualité de la lutte antifasciste, ainsi que les enjeux auxquels elle doit faire face. Il a pour ambition de donner suffisamment d’éléments à la fois théoriques et pratiques afin de présenter l’antifascisme dans sa complexité, sa richesse, mais aussi ses contradictions.

Présentation du collectif

« La Horde est un collectif antifasciste qui existe depuis plus de dix ans et qui rassemble des militant·es de différentes générations, certain·es étant engagés dans la lutte contre l’extrême droite depuis plus de trente ans, tandis que d’autres, plus jeunes, participent activement aux nouvelles formes prises par le mouvement antifa. Notre collectif est un outil au service des groupes locaux et des individus qui s’organisent contre les mouvements nationalistes, et c’est en lien et en coopération avec eux que nous agissons.

https://lahorde.samizdat.net/

 

La ruée minière

Rencontre avec Célia Izoard, autrice du livre : La ruée minière au XXIe siècle, à Quartier Libre, 11 grande rue à Nancy, le mardi 13 février à 19h.

 

 

Rencontre avec Célia Izoard, autrice, et présentation de son dernier livre : La ruée minière au XXIe siècle, à la librairie Quartier Libre, 11 grande rue à Nancy, le mardi 13 février à 19h.

Elle présentera son livre une deuxième fois le lendemain, mercredi 14 février à 19h à « la Gare » de Luméville, en Meuse, sur la RD138 (près de Bure). Repas prévu sur place.

« Mines vertes », « hydrogène », »géothermie », « lithium »… Ces termes scientifico-industriels pullulent dans des revues se revendiquant souvent de l’écologie.
Mais de quel monde sont-ils porteurs ? Quel futur dessinent-ils ?

Un cycle de soirées-débats débutant ce 13 février 2024, pensé autour de la venue d’intervenant.e.s, nous permettra de nous informer sur le bourbier des pseudo alternatives écolo promues par les industriels.

La « transition écologique » n’est pas un concept abstrait. Elle recouvre des implications matérielles et sociales à mesurer et discuter ; choisir ou refuser, ensemble.

 

 

Des élèves à la conquête du passé

« Des élèves à la conquête du passé » : Faire de l’histoire à l’école primaire » Rencontre le vendredi 9 février à 19h à Quartier Libre

 

 

Rencontre le vendredi 9 février de 19h à 22h à la Bibliothèque/Librairie associative Quartier Libre, 11 Grande Rue à Nancy.

 

« Faire de l’histoire à l’école primaire ».

Ce livre dévoile dix ans d’expérimentation pédagogique autour de l’histoire.

Au gré d’enquêtes, fictions historiques, expositions au contact des sources, à la recherche de traces et de témoignages, les élèves travaillent le rapport au temps et à l’histoire scolaire, les filiations faites de guerres, les migrations et l’histoire coloniale, la vie quotidienne des enfants et des classes populaires.

Pour l’autrice, la pratique dès l’école primaire de la méthode historique, scientifique et minutieuse, vise l’émancipation intellectuelle. Elle livre ici ses questionnements et gestes pédagogiques, sans cesse sur le fil entre processus d’identification et distanciation, méthode naturelle d’apprentissage et production d’un savoir expert.

L’autrice

Magali Jacquemin, membre de l’Icem-Pédagogie Freinet et du collectif Questions de classe(s), est professeure des écoles en éducation prioritaire. Historienne, ancienne militante des luttes de mal-logé·es, de sans-papiers ou de réseaux altermondialistes, elle conçoit son métier comme un acte politique : permettre aux élèves de se rendre auteurices de leurs savoirs, de prendre en main la vie de la classe, avec l’espoir de les voir construire un monde juste, paisible et ambitieux. »

 

« MALIKA »

« Malika. Généalogie d’un crime policier » le 13/01 à QL à 18h

 

Rencontre avec l’autrice Jennifer Yezid autour de de son livre « Malika. Généalogie d’un crime policier »

 

Samedi 13 janvier 18h à Quartier Libre (Nancy) : Rencontre avec l’autrice Jennifer Yezid autour de de son livre « Malika. Généalogie d’un crime policier » (éditions Hors-d’Atteinte).

« Jennifer Yezid est la nièce de Malika Yezid, tuée en 1973 par un gendarme alors qu’elle avait huit ans. C’est aussi la seule survivante de sa famille. Avec Asya Djoulaït, écrivaine, et Sami Ouchane, historien, elle raconte les répercussions de ce crime injuste et impuni sur sa famille, mais aussi le sens de la justice et de la vérité, la soif de vivre qui l’animent et l’amènent à parler aujourd’hui. »

À Quartier Libre

Samedi 13 janvier 18h – 11 Grande rue à Nancy.

Plus d’info: https://manif-est.info/Rencontre-avec-l-autrice-Jennifer-Yezid-autour-de-de-son-livre-Malika-2691.html

https://www.infolibertaire.net/chronique-lecture-malika-genealogie-dun-crime-policier/

Nunatak #8

Samedi 2 décembre à 17h

Rencontre-discussion autour de la revue « NUNATAK # 8
revue d’histoires, cultures et luttes des montagnes
en présence des membres du collectif

Samedi 2 décembre à 17h

Rencontre-discussion autour de la revue « NUNATAK # 8
revue d’histoires, cultures et luttes des montagnes
en présence des membres du collectif

La revue Nunatak se veut un support pour développer et partager nos critiques, depuis les régions montagneuses que nous habitons. Nous désirons aussi chercher des moyens de concrétiser notre opposition au monde tel qu il se présente à nous, dévier du sentier balisé des flux de la marchandise et de l’autorité, nous attaquer à ce qui nous sépare les uns des autres, nous plonger dans les histoires que racontent les ruisseaux, les êtres, les arbres ou les rochers…

 

  • Mardi 28 novembre à 16h30 à la Médiathèque de Villé, 21 place du Marché à Villé (67220).
  • Mercredi 29 novembre à 19h30 au Val Avenir, 60 rue Wilson à Sainte-Marie-aux-Mines.
  • Jeudi 30 novembre (horaire à préciser) à L’Augustine, 2 rue de Vinelle à Mandres-en-Barrois (55290).
  • Vendredi 1er décembre (horaire à préciser) à La Libraire, 21 boulevard Kelsch à Gérardmer.
  • Samedi 2 décembre à 17h à Quartier Libre, 11 Grande rue à Nancy.
  • Dimanche 3 décembre (horaire à préciser) à Papier Gâchette, 6 rue du Rempart à Strasbourg.

 

 

Contre la résilience

présentation du livre « Contre la résilience. À Fukushima et ailleurs » de Thierry Ribault. Le vendredi 01/12 à 19h à Quartier Libre

 

Le 1er décembre à 19h à Quartier Libre (11 Grande rue à Nancy), présentation du livre « Contre la résilience. À Fukushima et ailleurs », de Thierry Ribault, paru aux éditions L’Échappée.

Funeste chimère promue au rang de technique thérapeutique face aux désastres en cours et à venir, la résilience érige leurs victimes en cogestionnaires de la dévastation. Ses prescripteurs en appellent même à une catastrophe dont les dégâts nourrissent notre aptitude à les dépasser. C’est pourquoi, désormais, dernier obstacle à l’accommodation intégrale, l’« élément humain » encombre. Tout concourt à le transformer en une matière malléable, capable de « rebondir » à chaque embûche, de faire de sa destruction une source de reconstruction et de son malheur l’origine de son bonheur, l’assujettissant ainsi à sa condition de survivant.

À la fois idéologie de l’adaptation et technologie du consentement à la réalité existante, aussi désastreuse soit-elle, la résilience constitue l’une des nombreuses impostures solutionnistes de notre époque. Cet essai, fruit d’un travail théorique et d’une enquête approfondie menés durant les dix années qui ont suivi l’accident nucléaire de Fukushima, entend prendre part à sa critique.

La résilience est despotique car elle contribue à la falsification du monde en se nourrissant d’une ignorance organisée. Elle prétend faire de la perte une voie vers de nouvelles formes de vie insufflées par la raison catastrophique. Elle relève d’un mode de gouvernement par la peur de la peur, exhortant à faire du malheur un mérite. Autant d’impasses et de dangers appelant à être, partout et toujours, intraitablement contre elle.

La bataille de la sécu

Vendredi 17 novembre à 19h: Rencontre-discussion autour du livre « La bataille de la sécu » à Quartier libre

 

Vendredi 17 novembre à 19h: Rencontre-discussion autour du livre
« La bataille de la sécu » :
Une histoire du système de santé
paru aux éditions La fabrique en présence de l’auteur Nicolas Da Silva à Quartier libre

 

Préfacé par Bernard Friot, ce livre traite de l’invention du régime général de sécurité sociale en 1946 qui n’a pas été le fait d’un consensus national inédit comme on l’entend souvent, mais le produit d’une histoire longue et conflictuelle dont La bataille de la Sécu offre un panorama.

Si la Révolution française pose comme jamais auparavant la question de l’intervention de l’État dans le domaine de la santé, elle ne conduit pas à un bouleversement des institutions du soin pourtant rendu nécessaire par le développement du capitalisme. Les premières réponses viennent au XIXe siècle des travailleurs qui organisent dans les mutuelles la solidarité. L’État n’intervient que modérément dans un souci de maintien de l’ordre social jusqu’à ce qu’il entraîne la population dans l’enfer des guerres mondiales, s’obligeant à investir massivement dans les soins.

Deux logiques antagoniques s’affrontent en 1946 qui éclairent les évolutions du système de santé en France jusqu’à aujourd’hui : à la « Sociale », fondée sur l’autogouvernement du système de santé par les intéressés eux-mêmes, s’oppose « l’État social », né de la « guerre totale », qui fait de la protection sociale un instrument de contrôle de la population. L’étatisation de la sécurité sociale qui est à l’agenda des classes dirigeantes dès 1946 en a subverti le principe de solidarité, ouvrant la voie à un capitalisme sanitaire dont on ne cesse de constater les dégâts. La pandémie a mis en lumière l’absurdité de ces évolutions et l’impérieuse nécessité de reprendre le pouvoir sur la Sécu.

Hardi, compagnons!

Rencontre-discussion autour du livre « Hardi, compagnons! » à Quartier libre. Vendredi 10 novembre à 20h. En coordination avec Nanara.

 

Vendredi 10 novembre à 20h
En coordination avec la bibliothèque féministe Nanara

Rencontre-discussion autour du livre« Hardi, compagnons! » : Masculinité et virilité anarchiste à la belle époqueparu aux éditions Libertalia en présence de l’autrice Clara Schildknecht à Quartier libre


Cet ouvrage aborde d’une façon novatrice, par le prisme de la domination de genre, un sujet d’études déjà défriché par les historien·nes : la constellation anarchiste française, dans ses diverses composantes (syndicalistes, illégalistes, milieux libres), entre 1871 et 1920. On y croise Ravachol et la bande à Bonnot, Émile Pouget, Louise Michel, Rirette Maîtrejean, Vigo, Libertad, Madeleine Pelletier, Germaine Berton, E. Armand, Henriette Roussel…
L’autrice analyse le rapport à la violence souvent héroïsée et s’interroge sur la glorification virile, l’homophobie et la phraséologie misogyne qui avaient trait dans le milieu. Elle aborde la réappropriation des marqueurs de virilité par certaines militantes, le paraître libertaire, les tentatives d’égalité. Ce faisant, elle propose une relecture stimulante et passionnante de ces années charnières.

Clara Schildknecht est enseignante. Ce livre est issu d’un M2 soutenu au Centre d’histoire du XIXe siècle de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

« Régime Général »

« Régime Général pour une Sécurité sociale de l’Alimentation » le 7 octobre à 17h à Quartier Libre

Présentation du livre « Régime Général pour une Sécurité sociale de l’Alimentation » à Quartier Libre

Présentation du livre « Régime Général pour une Sécurité sociale de l’Alimentation » le samedi 7 octobre à 17h à la librairie/bibliothèque associative Quartier Libre (dans le local du Geyser, 11 Grande Rue à Nancy) en présence d’un des auteurices, Kévin Certenais, qui est membre de l’association d’éducation populaire Réseau Salariat.

« Régime Général n’est pas un livre de recettes minceur. Il s’attaque à la question du patriarcat.

Régime Général n’est pas un livre sur les bananes. Il parle de l’exploitation des peuples par les États colonisateurs et les multinationales.

Régime Général observe notre système alimentaire (production, transformation, distribution, consommation) sous toutes ses coutures et propose de se lever de table pour renverser l’ordre établi. C’est une réflexion qui s’appuie sur l’une des grandes conquêtes de la classe ouvrière : le régime général de Sécurité sociale.

Son propos se déploie autour de cinq axes : travail, propriété, gouvernance, investissement et finalités. Ces thèmes sont imbriqués, avec une visée féministe et décoloniale.

Régime Général ébauche une proposition de Sécurité sociale de l’alimentation. Il rend tangible et désirable un système alimentaire postcapitaliste qui contribuera à la lutte contre le patriarcat et le néocolonialisme. »

Laura Petersell et Kévin Certenais sont militant·es et membres de l’association d’éducation populaire Réseau Salariat.

« Déraillée » 28.09 à 19h

Présentation de la BD le 28 septembre à 19h à Quartier Libre

Présentation de la BD « Déraillée » à Quartier Libre

Déraillée, BD de Jo Mouke et Julien Rodriguez.

« Ici on s’habitue à tout. La douleur est partout. Elle suinte des pores, des murs, elle se murmure ou se hurle, se bouscule en torrents flous… »

Déraillée, c’est un plongeon dans la vie de Pénélope Renard, héroïne tragi-comique aux prises avec la dépression et l’addiction. Avec pour point de départ son admission aux urgences psychiatriques un matin de Saint-Valentin, son journal de bord aux allures d’Odyssée sédatée nous livre un témoignage sur la réalité du parcours de soin d’une jeune femme ordinaire dans les méandres de l’HP-kistan.

Présentation de la BD le 28 septembre à 19h à la librairie/bibliothèque associative Quartier Libre (11 Grande Rue à Nancy) en présence de l’autrice et de l’illustrateur.

1312 raisons…

Gwenola Ricordeau présente son livre « 1312 raisons d’abolir la police » le 16/6/23 à Quartier Libre

Gwenola Ricordeau présente son livre paru aux éditions LUX intitulé « 1312 raisons d’abolir la police » à Quartier Libre (11 Grande-Rue à Nancy) vendredi 16 juin à 19h.

D’où vient l’idée d’abolir la police et que recouvre-t-elle au juste ? Si la police ne nous protège pas, à quoi sert-elle ? Comment dépasser la simple critique de la police pour enfin en finir avec elle ?

1312 raisons d’abolir la police tente de répondre à ces questions, et propose de riches réflexions critiques sur les liens entre l’abolitionnisme pénal et la race, le handicap ou le travail sexuel notamment. L’ouvrage porte également sur les mobilisations contemporaines pour l’abolition de la police en Amérique du Nord, en retraçant leur généalogie et en explorant leurs propositions stratégiques, leurs expériences et les débats qui les traversent.

Les textes rassemblés dans cette anthologie commentée brossent un portrait vif et puissant du mouvement pour l’abolition de la police, dans toutes ses nuances et hors des clichés réducteurs.

Entrée libre!

L’éducation intégrale

Rencontre-discussion autour du livre: L’éducation intégrale pour une émancipation individuelle et collective (ACL) en présence de Mathieu Depoil, co-auteur du livre. Le 09/06/23 à 19h

Vendredi 9 juin à 19h00
Rencontre-discussion autour du livre
L’éducation intégrale
pour une émancipation individuelle et collective
paru aux éditions ACL
en présence de Mathieu Depoil, co-auteur du livre

 » En travaillant sur l’éducation intégrale, Mathieu Depoil, Fabien Groeninger, Delphine Patry et Sylvain Wagnon ont conscience de réfléchir à un thème universel, celui de l’éducation, mais aussi à une certaine vision de l’humain et de la société. La force de l’éducation intégrale est bien là  : permettre à chaque personne de penser et d’agir au sein de la société, et d’envisager sa propre vie avec celle des autres. Leur travail met en lumière l’actualité et les perspectives d’une démarche émancipatrice individuelle et collective.

« Un ouvrage profondément humain, historique et scientifique, permettant de définir l’éducation intégrale à partir des textes du péda­gogue anarchiste Paul Robin. »

 

Entrée libre

Le consumérisme…

Discussion avec Jeanne Guien, le mercredi 24 mai autour de ses livres « Le consumérisme à travers ses objets » et une « Histoire des produits menstruels »

Rencontre-discussion avec Jeanne Guien autour de ses 2 livres : « Le consumérisme à travers ses objets » et une Histoire des produits menstruels (Éditions Divergences).

Le Mercredi 24 mai à 19h à Quartier Libre (11 Grande Rue , Nancy)

« Le consumérisme à travers ses objets : gobelets, vitrines, mouchoirs, smartphones et déodorants »

« Qu’est ce que le consumérisme ? Comment s’habitue-t-on à surconsommer, au point d’en oublier comment faire sans, comment on faisait avant, comment on fera après ? Pour répondre à ces questions, Jeanne Guien se tourne vers des objets du quotidien : gobelets, vitrines, mouchoirs, déodorants, smartphones. Cinq objets auxquels nos gestes et nos sens ont été éduqués, cinq objets banals mais opaques, utilitaires mais surchargés de valeurs, sublimés mais bientôt jetés. En retraçant leur histoire, ce livre entend montrer comment naît le goût pour tout ce qui est neuf, rapide, personnalisé et payant. Car les industries qui fabriquent notre monde ne se contentent pas de créer des objets, elles créent aussi des comportements. Ainsi le consumérisme n’est-il pas tant le vice moral de sociétés « gâtées » qu’une affaire de production et de conception. Comprendre comment nos gestes sont déterminés par des produits apparemment anodins, c’est questionner la possibilité de les libérer.

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Une histoire des produits menstruels

« Loin d’être un phénomène purement biologique, les règles et plus généralement le cycle menstruel forment une expérience socialisée. Chaque société développe une culture menstruelle dominante, faite de pratiques, techniques et représentations plus ou moins acceptables. Ce livre étudie la culture menstruelle propre aux sociétés consuméristes, dans lesquelles toute expérience (notamment, toute expérience du corps) tend à être associée à des produits marchands. À travers l’histoire de trois produits menstruels – les serviettes jetables, les tampons jetables et les applications de suivi du cycle menstruel – l’auteure poursuit son enquête sur le consumérisme, les objets du quotidien et le dressage des corps « féminins ». »

JEANNE GUIEN est militante et chercheuse, spécialisée en philosophie des techniques et en histoire industrielle. Ancienne élève de l’école Normale supérieure elle est docteure et agrégée en philosophie. Elle co-anime l’émission Aux Ressources sur Hors Série. Ses autres recherches portent sur le gaspillage alimentaire, l’écologie politique, les conditions de travail dans le secteur de la collecte et de la récupération des déchets.

Un article d’elle récemment paru sur Contretemps : https://www.contretemps.eu/greve-eboueurs-retraites-dechet-lutte-guien/

Entrée libre

*Petite buvette et grignotage