Jeu 28 nov à 19h

Discussion – rencontre autour de la revue « Jef Klak ». Entrée libre.

Venez à la rencontre du collectif de critique sociale et d’expériences littéraires « Jef Klak » pour la présentation de leur 6e numéro fraîchement paru, « Pied-à-terre ».
Dans ce numéro, il est tour à tour question de collectif, de logement, de touristification mais aussi d’une grève de femmes dans un campement de paysannes et de paysans sans terre, au Brésil.
ÉDITO : Une pièce collective en trois mots et autant de mouvements

ARRIVER

Quand tu manges une glace sur la rambla de Barcelone et que tu vois un graffiti « Tourists go home ».
Quand, évangélisateur en herbe à peine débarqué sur une île, tu te fais cribler de flèches.

On met pied à terre et le voyage prend fin. Le contact avec ce territoire, à découvrir ou à spolier, signe le début d’autre chose : une conquête, une prise de repères, un nouveau départ ou un massacre. Jamais tout à fait immobile, ni parvenu·e, on est toujours, et pour longtemps encore, en train d’arriver. Avec une question en tête : dans quoi ai-je mis les pieds ?

SE POSER

Quand tu déclares la grève illimitée de la popote au beau milieu d’une autre lutte vitale.
Quand ton collectif envisage, pour le prochain numéro de sa revue, de ne pas faire de numéro du tout.

On arrête tout et on réfléchit. Parce qu’on ne sait plus vraiment ce qu’on fait, qu’on aimerait pouvoir s’extraire un temps, se retourner et observer. Mais c’est un leurre, rien ne s’arrête jamais. On fait pause, et c’est déjà la suite qui se prépare. Alors, si ce répit n’en est pas un, comment connaître, transmettre et transformer un fonctionnement collectif ?

REVENIR

Quand tu trouves refuge, chez un⋅e ami⋅e ou un⋅e inconnu⋅e.
Quand tu as le sentiment de renaître chaque fois que tu reviens dans les Cévennes.

Le pied-à-terre, c’est le chez-soi qui peut être précaire, le quotidien sous le régime de l’intermittence. Un point fixe dans la tourmente, un repaire pour reprendre des forces, une retraite pour mieux repartir, un lieu où l’on sait que l’on pourrait revenir. Comment se l’approprier, quand on ne peut que périodiquement l’habiter ?

 

Ven 15 nov à 19

Discussion – rencontre autour du livre « La conjuration des égo – Féminisme et individualisme »
En présence de l’autrice Aude Vidal. Entrée libre.

Et si l’individualisme et le libéralisme, qui déterminent si fortement nos manières de considérer le monde, façonnaient aussi les mouvements politiques engagés pour la justice sociale et l’émancipation? Aude Vidal interroge les nouveaux féminismes radicaux. Le renouveau que connaît aujourd’hui le mouvement semble également le déborder sur ses marges : prostitution, inclusion des femmes trans et des personnes non-binaires, difficile articulation avec les pensées queer et décoloniales sont l’occasion d’autant de frottements/conflits.
Ringard et étriqué, le féminisme hérité de la deuxième vague ? Ou bien le foisonnement des féminismes d’aujourd’hui ne serait-il pas l’occasion de dérives libérales ?
L’auto-définition/identification et la reconnaissance d’un troisième genre, non-binaire, ne nieraient-elles pas le genre comme rapport sociaux de sexe, en faisant une caractéristique individuelle ?
Le féminisme du choix, en postulant que tous les choix effectués librement par des femmes sont des choix féministes, n’est-il pas devenu le point de rencontre entre féministes libérales et nouvelles féministes radicales ?

Comment accueillir ces questions qui renouvellent le féminisme, souvent de manière stimulante ou salutaire, sans rien céder sur la défense des femmes et de leur intégrité ?

Après une pause estivale, c’est reparti pour un tour à Quartier libre !

Cette année, l’équipe rempile avec les mêmes horaires que l’année dernière:

jeudis – vendredis entre 18h et 20h
samedis de 15h à 19h

Ces horaires sont a minima, pour permettre des permanences régulières.
En fonction des disponibilités des un.e.s et des autres, il est possible que la librairie soit ouverte un peu avant 18h et certains autres jours.
N’hésitez pas à passer !

Par ailleurs, pour faciliter l’envoi de notre programmation, nous expérimentons un nouveau système de newsletter qui vous permet de gérer votre abonnement à la liste en permettant le désabonnement à tout moment.

A bientôt !

Sam 29 juin à 18h

Discussion – rencontre autour du livre en présence d’un membre du collectif COMM’UN

Discussion – rencontre autour du livre « Habiter en lutte, ZAD Notre-Dame-Des-Landes, 40 ans de résistance » En présence d’un membre du collectif COMM’UN

La zad de Notre-Dame-des-Landes est devenue le plus grand squat à ciel ouvert d’Europe. Utopie réalisée pour certain·es, espace de rencontres et critique en acte du capitalisme, elle n’a pas fini de soulever les passions.Réunissant de nombreux récits, photographies, croquis et cartes inédites, ce livre raconte l’évolution d’un territoire où ce geste simple, habiter, est inséparable de celui de lutter.

Entrée libre

ven 22 mar 2019 à 20h

Présentation du roman graphique « Fréhel » en présence de l’auteur. Suivi d’chant acoustique « Marguerite, fleur de pavé ».

20h- Présentation du roman graphique (Edition Nada)
en présence de l’auteur
20h30 – Petite restauration végane par Las Vegan Resto – prix libre
21h- Tour de chant acoustique « Marguerite, fleur de pavé »
par la cie Max Ollier

La BD :

Pionnière de la chanson réaliste et figure incontournable de la Belle Époque et des Années folles, Marguerite Boulc’h, dite Fréhel, a marqué de son empreinte la scène musicale française, de Serge Gainsbourg aux Garçons Bouchers.

Dans ce roman graphique, Johann G. Louis redonne vie à cette artiste entière et passionnée qui brûla sa vie, se consumant dans l’amour, la fête, l’alcool et la « coco ».

Plongez avec elle dans le Paris canaille, entre scènes de music-hall et plateaux de cinéma, caf’conc’ et voyages au pays des paradis artificiels ! Et, comme Maurice Chevalier, Mistinguett et Jean Gabin, laissez-vous emporter par La Java bleue !

http://www.nada-editions.fr/

ven 15 sep à 18h

Rencontre-Atelier : Pour une école qui dénote !

Venez nombreux.ses à la cure de désintoxication de rentrée proposée par Charles Pépinster, instigateur du Groupe Belge d’Éducation Nouvelle (GBEN), pour réfléchir ensemble à la cohérence entre pratiques pédagogiques et modes d’évaluation.

Il s’agira d’une auberge espagnole pédagogique où chacun.e pourra partager une expérience, un témoignage, un document pour un apprentissage mutuel autour de la pédagogie du chef d’œuvre en opposition à celle de l’examen et de la notation, à l’heure où l’évaluation revient en force sur le devant de la scène scolaire.

Charles Pépinster a été instituteur puis inspecteur cantonal. Formateur en Belgique et à l’étranger, il est le fondateur de l’Institut Médico-Pédagogique du « Bois Marcelle » de Marcinelle et de l’école élémentaire publique « la maison des enfants » de Buzet. Il est aussi l’instigateur du Groupe Belge d’Education Nouvelle (GBEN).

Lien vers le reportage « Une école belge sans note où l’on apprend en s’amusant » sur l’école publique d’Education Nouvelle « La maison des enfants » de Buzet (vidéo à télécharger en fin de page sur le site du GBEN)
http://www.gben.be/spip.php?article240

Entrée libre dans la mesure des places disponibles

sam 9 sep à 18h

Présentation du livre « L’école du peuple ».

« L’école du peuple sera l’œuvre des éducateurs du peuple », Célestin Freinet.

Véronique Decker, directrice d’école à Bobigny, reprend la plume et livre 64 billets inspirés par son quotidien d’enseignante et de cadre de l’Éducation nationale engagée au service de ses élèves de la cité Karl-Marx.
Il y est question d’apprentissages lents, d’éveil au monde, de pédagogie Freinet, de fraternité, d’amour et d’empathie, mais aussi d’injustice et de casse de l’école, des quartiers populaires et des solidarités.
Celle qui entame ses dernières années d’exercice livre un regard rétrospectif tantôt sombre parfois cocasse, mais résolument combatif.

L’auteure

Véronique Decker vit et travaille à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Directrice impliquée, citoyenne engagée, formatrice, syndicaliste, elle propose ici un récit fort, après Trop classe ! en 2016.

Entrée libre dans la mesure des places disponibles.

« Bohemians …

… une histoire graphique des avant-gardes artistiques aux États-Unis ». Venez découvrir dès aujourd’hui en librairie.

Ce roman graphique fait revivre, à travers différents portraits et anecdotes, les grandes figures de la Bohème aux États-Unis, de Walt Whitman à Harvey Pekar et Robert Crumb en passant par Oscar Wilde, Alfred Stieglitz, Marcel Duchamp, Francis Picabia, Gertrude Stein, Joséphine Baker, Woody Guthrie, Billie Holiday, Charlie Parker, Dizzy Gillespie, etc.
Les récits réunis revisitent les idées utopiques et l’esprit de liberté que ce mouvement cosmopolite et radical a insufflés au monde des arts, de la littérature, de la musique, de la danse et rendent compte de l’effervescence des quartiers aujourd’hui mythiques de Greenwich Village, Harlem ou Brooklyn.
Illustré par les principaux représentants de la bande dessinée underground américaine (Peter Kuper, Spain Rodriguez, Sharon Rudahl, Jeffrey Lewis, etc.) et coordonné par Paul Buhle (« Une histoire populaire de l’empire américain ») et David Berger, Bohemians est le récit foisonnant et passionnant des élans rebelles qui ont traversé l’histoire culturelle des États-Unis aux XIXe et XXe siècles.

mer 1 juin à 18h30

Dans son livre « Trop classe ! Enseigner dans le 9-3 » (éditions Libertalia), Véronique Decker éclaire par petites touches le quotidien d’une école de « banlieue ».

Au fil de ses billets, il est question de pédagogie, de luttes syndicales, de travail en équipe, mais surtout des élèves, des familles, des petits riens, des grandes solidarités qui font de la pédagogie un sport de combat…social.

Véronique Decker, originaire de Malzéville, est institutrice depuis plus de trente ans et, depuis, quinze ans, directrice d’une école élémentaire à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Cette école présente l’intérêt d’être une école « Freinet » où, dans le respect du service public, est pratiquée une pédagogie active, fondée sur la coopération.

Le nombre de places étant limité, merci de nous envoyer un mail pour vous inscrire: quartier.libre.diffusion@gmail.com
Un message de confirmation vous sera adressé à réception de votre demande de participation.
Pour les participants, ouverture du café solidaire de l’association dès 18h.

« Refuser de parvenir »

Vous avez été nombreuses et nombreux pour cette première rencontre et nous vous en remercions !

Pas une inauguration mais plutôt une invitation à causer, un 1er événement vient d’avoir lieu dans notre local associatif:
une rencontre-échange avec l’auteur Grégory Chambat, enseignant auprès d’élèves allophones, sur le thème de l’éducation et de l’émancipation à travers l’éclairage du livre « Refuser de parvenir » récemment paru (coédition Nada/CIRA).